03.01.2011

CLint a illuminé ma soirée...

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Je dois admettre que j'ai toujours suivi de loin la carrière de Clint Eastwood. J'entends déjà les cris de stupeur à travers l'écran d'ordinateur. En réalité, je crois qu'au fond je n'ai jamais su interpréter les mots de l'homme à travers son cinéma et pourtant, bien des années plus tard, j'ai l'impression d'enfin le comprendre. Je revisite un peu son jardin secret ou devrais-je dire minuit dans le jardin du bien ou du mal. Je me souviens toujours de la claque que j'ai reçu en visionnant Mystic River, film adapté du roman de Dennis Lehane paru en 2001. Je crois que dès lors j'avais compris la complexité du genre humain et la maitrise du réalisateur à travers un roman aussi complexe que sombre. C'est donc la naissance d'une longue admiration qui va commencer pour moi à travers sa filmographie et suivre ainsi l'évolution du "maitre".  Même si je ne nie pas le talent d'acteur de Clint Eastwood, je crois que je reste davantage admirative devant ses réalisations où il repousse films après films un degré de maitrise qui m'époustoufle à chaque fois.

J'ai visionné il y a quelques jours le film Letters from Iwo Jima. Difficile encore de traduire exactement avec des mots ce que je pense de ce film. Une chose est sûre, il m'a bouleversé de bout en bout. J'ai été également surprise par la trame narrative du film, comparée à celle du film A la mémoire de nos pères, un film à voir absolument avant celui-ci. Ils sont indissociables, l'un ne va pas sans l'autre. Pour revenir à Letters from Iwo Jima, je reste encore sous le choc. Rarement un film de guerre a été capable de retracer avec justesse et pudeur, les méandres de l'âme de ces soldats japonais. C'est en ce sens que l'on se sent tout petit face à la quintessence de ce que le mot humanité signifie vraiment. Les tourments et l'impuissance des japonais à travers leurs lettres me rappellent un peu la manière de filmer de Terrence Malick avec notamment son film La ligne rouge (autre chef d'oeuvre). On s'attarde plus sur le trouble et la détresse d'une jeunesse qui sait d'avance qu'elle ne gagnera pas cette guerre en essayant tant bien que mal de sauver leur dignité patriotique restante. Il est vrai que Letters from Iwo Jima m'aura plus marqué que le film A la mémoire de nos pères. Sans doute parce que pour la première fois, on s'attache à ces soldats de l'autre bord qui décrit finalement quelque chose d'indéfinissable, à savoir qu'au fond ces japonais, ces américains étaient avant tout des êtres humains avant d'être des soldats...

L'enfant qui est en nous...

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Ne vous méprenez pas sur le titre de ma note... Il n'est nul question de psychologie enfantine ou d'analyse poussée à l'extrême. Il s'agit simplement d'une idée et d'un état à la suite du visionnage du film THE KID de Charlie Chaplin. Je n'ai plus qu'un souvenir vague de la dernière fois où j'avais ragardé THE KID. C'est d'ailleurs étrange comme la mémoire peut être sélective suivant nos souvenirs personnels. J'ai donc eu l'occasion de revisionner ce chef d'oeuvre de Chaplin et je ne pus qu'être émue à l'issue de cette vision cinématographique d'un autre temps, d'une autre époque. La tirade scénaristique et la poésie artistique de ce cinéma est touchante. Le muet a donné l'occasion d'explorer l'émotion humaine par une forme d'expression plus profonde. La gestuelle de Chaplin est unique et me rend un peu nostalgique de ce temps.  Il y a dans THE KID tout une façade du cinéma qui n'existe plus et ne pourrait exister de cette manière là. Dans THE KID, l'histoire est touchante, simple, drôle, attendrissante. Il y a presque une part d'innocence enfantine qui n'existerait plus de nos jours. Le cinéma actuel se veut plus réaliste, on perd donc un peu de ce qui faisait la magie du cinéma. Le rêve tel qu'il est présenté aujourd'hui n'a plus la même odeur ni même l'aura du cinéma passé. C'est l'époque, les préoccupations sont devenues différentes. N'allez pas croire que je refuse l'avancée, bien au contraire, je suis d'ailleurs une fervente consommatrice de cinéma actuel et je ne regrette nullement ce qui s'y passe, seulement il m'arrive comme cette fois où je revois THE KID, de me dire qu'on ne risquera plus de voir à nouveau un CHAPLIN à notre époque. Et quelque part, cela m'attriste un peu...

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21.12.2010

Il y a des soirs comme ça...

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Voici déjà un moment où je quittais le navire. Je ne me souviens plus très bien de la dernière fois que je suis venue jeter un oeil à mon blog. J'ai décidé qu'il était temps d'y revenir et de pourquoi pas donner une petite explication à ma bannière qui est là, certes depuis le début mais qui représente assez bien l'image du blog que je souhaitais transmettre et faire partager.

L'image de James Dean et d'Elisabeth Taylor est assez révélateur d'une passion qui m'anime pour l'âge d'or d'Hollywood. Cela fait quelques années à présent que je voue un intérêt certain à cette période précise du cinéma et notamment à James Dean. Tardivement je fus intriguée par l'image véhiculée par cette star adulée d'années en années sans perdre ainsi de sa ferveur et de son mystère. Car ne l'oublions pas James Dean mort à 24 ans, ne nous lègua au final que 3 films majeurs en laissant ainsi plâner un mystère certain sur l'avenir qu'il aurait pu avoir dans le cinéma. Un passage éclair tellement remarqué qu'il laissera à jamais son empreinte et son audace pour des générations futures. C'est tout cela qui m'interpelle dans cette icône déchue. Mais j'y reviendrais dans une note prochaine consacrée exclusivement à James Dean.

Par ailleurs, l'image du petit café et du bloc à papier m'ont interpellé. J'avais trouvé judicieux d'utiliser ces images car elles collaient parfaitement à l'ambiance que je voulais donner à ce blog. Un blog où l'on s'arrête un instant sirotant son café pour lire avec un oeil attentif les idées et sentiments qui me passeraient par la tête. Enfin le pont de Brooklyn, symbole de la Big Apple pour laquelle je voue une grande admiration et dont j'ai une tendresse particulière. Je n'ai pas encore une la chance de visiter New-York mais cette ville me fascine par la diversité culturelle qu'elle implique et qu'elle véhicule. New-York est un symbole fort de l'Amérique qui reste ennivrante à mes yeux. J'espère un jour pouvoir séjourner quelques jours pour toucher du doigt ce rêve imagé qui m'accompagne depuis tant d'années.

Pour terminer la phrase de William Faulkner grand écvrivain américain du 19e siècle symbolise tout ce à quoi je crois. Ma naiveté ou mon audace me font penser que les rêves de chacun sont faits pour être réalisés mais qu'il est nécessaire un jour ou l'autre de prendre des décisions radicales pour s'affranchir de tout ce à quoi nous sommes liés. Ce sont des choix de vie, des risques à prendre qui peuvent dans certaines circonstances êtres payantes mais dont il faut pour cela tenter sa chance.

 

08.09.2010

"Le mariage n'est pas un jeu d'enfant"

Alors que la sortie du film, Eat, pray, love approche, le site du figaro nous offre une interview rafraichissante et pleine de sens d'Elisabeth Gilbert sur la question du mariage pour la sortie de son prochain livre autobiographique Mes alliances.

Une très bonne analyse et réflexion concernant le sens du mariage actuel. Je vous propose de visiter le lien suivant pour lire l'interview en entier :

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http://madame.lefigaro.fr/societe/enquetes/957-elizabeth-...

 

I love your smile

Un petit rayon de soleil en cette journée maussade. Cela fait un bien fou.

Je reste toujours aussi fan de Charlie Winston et espère le revoir très vite. Quand à Audrey Tautou, son naturel et son charme lui donne toujours autant l'élégance d'une grande actrice.

 

 

Métro, boulot, dodo...

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Qui ne connait pas la lourdeur du quotidien ou le poids du travail rendant difficile les petits bonheurs extérieurs. Ce n'est pas toujours évident de se lever tous les jours en ayant sans cesse à l'esprit l'envie irrémédiable de retrouver son petit sweet home. J'ai beau me dire que mon travail temporaire n'est qu'un travail temporaire ; en ne perdant pas à l'esprit d'accéder d'ici quelques temps à un travail plus épanouissant, il n'en demeure pas moins difficile  de se mettre à l'ouvrage.

Ces derniers jours, je ressens plus la pénibilité de mon travail et de cette comptine persistante que l'on connait si bien : métro, boulot, dodo. On cherche tous un jour ou l'autre à échapper à tout ça. On se laisse à rêver à plein de projets ambitieux, excitants sans pour autant se dire qu'ils seront réalisables un jour. Et pourtant, cette petite bulle est parfois une oxygénation vitale.

En attendant de changer de route, je retourne à mon travail...